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Vie de Saint Patrick

Publié par Partidezero  - Catégories :  #Saints

Vie de Saint Patrick

Les douze périls de Patrick :

Le premier péril était le péché de sa jeunesse avant de venir dans l'Irlande. « J'avais alors environ 16 ans. J'ignorais le vrai Dieu et je fus emmené en captivité en Irlande avec tant de milliers de gens. Nous l'avions bien mérité, car nous nous étions détournés de Dieu, nous n'avions pas observé ses commandements et nous avions manqué d'obéissance envers nos prêtres qui nous exhortaient pour notre salut. Et le Seigneur a fait passer sur nous la violence de sa colère et nous a dispersés parmi de nombreuses nations, jusqu'à l'extrémité même de la terre, là où maintenant le peu que je suis demeure parmi des étrangers.

Et alors le Seigneur ouvrit l'intelligence de mon cœur incrédule pour que je me souvienne, fût-ce tard, de mes péchés, que je me convertisse de tout mon cœur au Seigneur mon Dieu . Il "a considéré ma bassesse ", a pris pitié de ma jeunesse et de mon ignorance, m'a gardé avant que je le connaisse et avant que je sois sensé et sache faire la distinction entre le bien et le mal, m'a fortifié et m'a consolé comme un père console son fils. »

Le second péril était le kidnapping et son esclavage qui a suivi. Mais cet état d’asservissement a été suivi de sa conversion et de son intimité avec le Seigneur dans la prière. 

Le troisième péril était le danger de son évasion à un endroit éloigné de 300 kilomètres, où il n'avait jamais été et où il ne connaissait personne. Mais, «  j’ai découvert la puissance de Dieu qui m’a toujours bien dirigée jusqu’à ce que j’atteigne le bateau. »

Le quatrième péril était la navigation avec les marins. Tout d’abord, le capitaine refusa que Patrick prenne la mer avec eux. Patrick confia ce refus au Seigneur. Il put embarquer  et obtenir la conversion de tout l’équipage païen.

Le cinquième péril était la famine. « Ayant touché terre au bout de trois jours, nous marchâmes ensuite pendant 28 jours à travers une contrée déserte. La nourriture vint à leur manquer et la faim s'appesantit sur eux.

Un jour, le capitaine se mit à me dire : "Hé bien, Chrétien, tu dis que ton Dieu est grand et tout-puissant; pourquoi donc ne pries-tu pas pour nous? Car nous sommes en danger de mourir de faim; en effet, il y a peu de chances que nous revoyions jamais un être humain". Alors, moi je leur répondis avec assurance : "Convertissez-vous en vérité et de tout votre cœur au Seigneur mon Dieu - car rien ne lui est impossible - pour qu'il vous envoie aujourd'hui de la nourriture sur votre route jusqu'à ce que vous soyez rassasiés, car il en a partout en abondance". Et c'est ce qui arriva avec l'aide de Dieu voici qu'un troupeau de porcs apparut sur le chemin devant nos yeux; ils en tuèrent beaucoup et restèrent deux jours en ce lieu à se restaurer et à se refaire grâce à la viande des porcs. Ils rendirent ensuite hautement grâces à Dieu et je fus honoré à leurs yeux; à partir de ce moment-là ils eurent de la nourriture en abondance; ils trouvèrent même du miel sauvage et "m'en offrirent" ; mais l'un d'eux dit "On l'offre en sacrifice". Dieu soit loué, je n'en avais pas du tout goûté. »

Le sixième péril était la nuit où Satan l'a vigoureusement mis à l'essai. « La même nuit, au cours de mon sommeil, Satan m'assaillit si violement, que je m’en souviendrai "tant que je vivrai dans ce corps". Il tomba sur moi comme un énorme rocher et tous mes membres étaient réduits à l'impuissance. Mais d'où vint à l'esprit de l'ignorant que j'étais, l'idée d'invoquer Elie? Je vis à ce moment-là le soleil se lever dans le ciel et, tandis que j'appelais de toutes mes forces "Elie, Elie !", Voici que l'éclat de ce soleil tomba sur moi et aussitôt me libéra de toute misère. Et je crois que j'ai été secouru par le Christ, mon Seigneur, et que c'est son Esprit qui criait alors pour moi et j'espère qu'il en sera de même au jour de mon angoisse, comme il est dit dans l'Evangile "En ce jour-là, le Seigneur l'atteste, ce n'est pas vous qui parlez, mais l'Esprit de votre Père qui parle en vous." et quand le Christ a indiqué sa présence à lui dans la splendeur de son soleil. »

Le septième péril était une autre captivité. « De nouveau, bien des années plus tard, je fus emmené en captivité pour la seconde fois. La première nuit, je demeurai donc avec eux, j'entendis une voix divine qui me disait : "Tu resteras deux mois avec eux". La soixantième nuit, le Seigneur me délivra de leurs mains ». 

Le huitième péril était la tentation quotidienne par Satan lors de sa mission en Irlande. « Je n'ai pas confiance en moi-même tant que je demeure dans ce corps de mort, car il est puissant, celui qui s'efforce chaque jour de me détourner de la foi et de la pureté d'une piété non feinte, que je me suis proposé de garder jusqu'à la fin de ma vie pour le Christ mon Seigneur. Mais la chair ennemie m'entraîne continuellement à la mort, c'est-à-dire à céder indûment à ses séductions; et je sais qu'en partie je n'ai pas mené une vie parfaite comme d'autres fidèles, mais je le confesse à mon Seigneur et je ne rougis pas en Sa présence. Car je ne mens pas: depuis que je L'ai connu dans ma jeunesse, l'amour de Dieu a grandi en moi, ainsi que sa crainte, et jusqu'à présent, par la grâce du Seigneur, j'ai gardé la Foi. »

Le neuvième péril était l'objection de quelques aînés et bons amis qui ne comprenaient pas sa mission proposée aux païens irlandais. « Nombreux étaient, en effet, ceux qui s'opposaient à cette mission; ils parlaient même entre eux derrière mon dos et disaient: "Pourquoi celui-là se jette-t-il dans une entreprise périlleuse chez des étrangers qui ne connaissent pas Dieu?" Ce n'était pas par malice, mais, je l'atteste moi-même, cela ne pouvait pas être compris d'eux à cause de ma rusticité. Et je n'ai pas été prompt à reconnaître la grâce qui était alors en moi.

Maintenant m'est intelligible ce que j'aurais dû comprendre auparavant. Maintenant j'ai donc simplement exposé à mes frères et à mes compagnons de service qui m'ont cru suite à ce que j'ai dit et que je dis encore afin de renforcer et de confirmer votre Foi. Puissiez-vous ambitionner, vous aussi, des buts plus élevés et accomplir des œuvres plus excellentes ! Ce sera ma gloire, car un fils sage est la gloire de son père.  »

Le dixième péril est un emprisonnement de quatorze jours. « De temps à autre, j'offrais des présents aux rois, en plus des récompenses dont je gratifiais leurs fils qui voyagent avec moi. Malgré cela, ils m'arrêtèrent avec mes compagnons et ils avaient ce jour-là un vif désir de me tuer; mais mon temps n'était pas encore venu. Tout ce qu'ils purent trouver sur nous, ils s'en emparèrent, et moi-même, ils me lièrent avec des chaînes de fer ; et le quatorzième jour, le Seigneur me libéra de leurs mains et tout ce qui nous appartenait nous fut rendu à cause de Dieu et de ceux qui sont nos amis intimes et familiers et que nous avions vus auparavant. »

Le onzième péril était le martyre et l'asservissement des nouveaux convertis de saint Patrick. « Lorsque j'ai baptisé tant de milliers d'hommes, ai-je par hasard attendu de l'un d'eux même la moitié d'un sou? Dites-le-moi et je vous le rendrai. Ou lorsque, par l'intermédiaire de l'indigne que je suis, le Seigneur a ordonné des clercs en tout lieu, et que je leur ai gratuitement conféré le ministère, si j'ai demandé à l'un d'eux fût-ce le prix d'une paire de chaussures, dites-le-moi en face et je vous le rendrai.
Au contraire! J'ai tant dépensé d'argent pour vous, afin qu'ils me reçoivent, et je suis allé vers vous et partout à cause de vous, parmi de multiples dangers et même jusqu'aux districts les plus distants, au-delà desquels il n'y avait plus personne et où nul n'était jamais venu pour baptiser, ordonner des clercs ou confirmer le peuple. Par la grâce de Dieu, j'ai tout suscité avec vigilance et de grand cœur pour votre Salut. »

Le douzième péril est le salut de saint Patrick, par le Seigneur, en toute occasion où il a été en grand danger ; « J'adresse une prière aux hommes croyants et craignant Dieu, qui daigneront lire et accueillir cet écrit, que Patrick, un pécheur ignorant, a composé en Irlande: si j'ai fait ou exposé quelque petite chose selon le bon plaisir de Dieu, que nul ne dise que c'est l'ignorant que je suis qui l'a faite, mais pensez - vu que c'est la pure vérité - que ce fut un don de Dieu.

Au Seigneur est le salut, au Christ est le salut !

Que Ton salut Seigneur soit toujours avec nous. »

Litanies de saint Patrick et des saints celtiques

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

 

Jésus-Christ, écoutez-nous.(bis)

Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

 

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous. 

 

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Patrick, serviteur fidèle, ...

Saint Patrick, apôtre de l’Irlande, ...

Saint Patrick, modèle des prêtres, ...

Saint Patrick, courageux dans l’adversité

Saint Patrick, empli de compassion, ...

Saint Patrick, protecteur puissant, ...

Saint Patrick, enseignant de la vraie foi, ...

Saint Patrick, exemple de charité, ...

Saint Patrick, toujours pratiquant le bien, ...

Saint Patrick, très humble, ...

Saint Patrick, ennemi de l’infidélité, ...

Saint Patrick, modèle des évêques, ...

Saint Patrick, précieux aux yeux de Dieu, ...

À propos

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